En route vers la sobriété numérique

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Source : En route vers la sobriété numérique

Bien le bonjour 2020 ! Le hasard du calendrier me fait l’honneur d’écrire les premières lignes de l’année et de cette nouvelle décennie. Comme il est d’usage, je vous souhaite à toutes et tous une belle année. J’espère que vous avez passé de belles fêtes. Pour ma part, j’ai beaucoup apprécié le repas de Noël en terrasse et en tee-shirt. D’ailleurs, je me dis qu’il faudra peut-être repenser l’imaginaire de ces vacances de fin d’année, car le froid et la neige à cette période semblent être d’un autre temps.

Loin de moi l’idée de plomber l’ambiance, j’aimerais aborder ici un sujet qui, je pense, nous concerne tous et particulièrement nous lecteurs d’etourisme.info. Ce blog fourmille d’excellents conseils depuis plus de 14 ans (j’ai bon Jean-Luc ?) pour une bonne utilisation du numérique dans nos métiers du tourisme.

L’année et la décennie numérique à venir s’inscriront, à n’en pas douter, vers plus de sobriété. Cette évolution de nos pratiques n’est pas un vœu pieu, elle est indispensable. Les constats sont là : la multiplication des équipements et l’évolution de nos pratiques numériques tendent vers une augmentation de l’empreinte environnementale et des conséquences qui y sont liées, parmi lesquelles l’intensification du changement climatique, la dégradation des écosystèmes et l’épuisement des ressources.

En 1969, la NASA envoyait l’équipage d’Apollo 11 sur la lune avec un ordinateur de bord d’une capacité de stockage de 70ko, soit le poids actuel d’un simple email. En 2020, la consommation d’un film en streaming nécessite 4go… L’idée n’est pas de stopper nos pratiques numériques mais de les rendre plus efficientes. Vaste chantier auquel nous pouvons tous contribuer.

Le numérique émet plus de gaz à effet de serre (GES) que l’aviation civile

D’après le think thank “the shift project” les émissions de GES du numérique représentent 4% du total des émissions mondiales soit 1,5 fois plus que l’aviation civile. La consommation de vidéo en streaming représente à elle seule 1% des émissions mondiale de GES. Les émissions de GES ne sont pas les seules conséquences de nos pratiques en ligne. La fabrication de nos smartphones ou ordinateurs, ainsi que leur traitement lorsqu’ils sont en fin de vie, participent allègrement à l’épuisement des stocks de ressources abiotiques ainsi qu’à la pollution des sols.

Les impacts environnementaux concernent >>>cliquez ici pour lire la suite

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